Trail des Souces de la Loire

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J'avais déjà fait cet "ultra" en 2017, et j'avais bien aimé, des paysages magnifiques et effectivement une montée au mont Gerbier de Jonc, là ou la Loire prend sa source. C'est un trail atypique, beaucoup de route goudronnée par contre les sigles et autres chemins sont très très techniques. Du coup quand mon copain Mathieu m'a demandé si on faisait une dernière course en 2017 je lui ai proposé et on s'est inscrits, 70kms et 2000m de positif c'est parti il n'y à plus qu'a se préparer.

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 La préparation sera courte, voir inexistante à cause d'une blessure, et oui quand on veut faire du long il faut oublier les 10kms à 13, 14 à l'heure sinon gare à la casse. C'est ce qui s'est passé, 10kms du Dorat et ouille bobo à la cuisse, medecin, osthéo mais rien ni fait le syndrome de l'essuie glaçe est là repos, encore repos.

Bref je me présente sur la ligne de départ en ayant couru 1h en 3 semaines pas terrible.

Vendredi départ pour sainte Eulaie petit passage chez Christelle Barrusseau le matin pour soigner le bobo et c'est parti, récupération du dossard à Costaros avant 19h.

Repas de veille de course, riz complet, jambon et compote ensuite dodo car levé 5h du mat le samedi matin.

Breiffing, on nous annonce que les 30 premiers kilos se sont transformés en trail blanc, et que entre le 55éme et le 65 éme il ne faut pas espérer courir car trop pentu et trop accidenté à cause de la météo, ça promet.

Départ 6h30 il fait trés froid, ressenti -10° d'aprés l'organisation. Ca grimpe pour commençer, tant mieux, au bout de 10 kms j'ai déjà  l'impression que la jambe droite en fait 50, je suis pas au bout.

Nous arrivons tout de même au 22ème kilo et la ravito, nous prenons notre temps, la journée va être longue. Nous repartons direction le ravito suivant au 33ème pas trop difficile pour l'instant. Par contre nous prenons un peu plus le temps car le prochain ravito sera 20 kms plus loin et avec des portions plus techniques.

53ème kilomètres maintenant les deux jambes me font mal comme ça pas de jalouses, nous nous restaurons copieusement car le plus difficile de la journée nous attend, en effet les 13 prochains kilomètres s'annoncent comme terrible. Je confirme, il faut pousser fort sur les batons dans les montées et serrer les dents dans les descentes trés techniques, on peut à peine courir.

Nous arrivons tout de même au dernier ravitaillement 65 kilomètres au compteur. La fin du parcourt et plate mais malheureusement mes jambes ne peuvent plus courir, je suis obligé de marcher, Matt m'accompagne pour rejoindre l'arrivée 45 mm pour enfin atteindre la délivrance. Nous finissons 86ème sur 156 en 10h50 soit 1h de plus que l'an passé. Maintenant repos.

 

PS; le premier met 6h26 soit 10,7km/h et le dernier V3 tout de même 13h26...

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13/11/2017
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